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1 La conservation de la viande par l auréomycine, en milieu tropical par G. MEMERY et C. LABOUCHE INTRODUCTION Dès 1948, le Dr. Taar, directeur de la Section Expérimentale des Pêcheries de Vancouver (Canada) recherche, avec ses collaborateurs, un moyen d enrayer efficacement le développement des bactéries en vue d une meilleure conservation du poisson. Ils utilisent, dans ce but, un certain nombre d antibiotiques, parmi lesquels l auréomycine, la terramycine, le chloramphénicol donnent les résultats les plus probants, I auréomycine étant le plus efficace. Les antibiotiques sont ensuite essayés avec plus ou moins de succès comme agents de conservation d un grand nombre de denrées périssables destinées à l alimentation humaine. Goldberg et coll. (1954) en les mélangeant à du boeuf haché maintiennent la qualité du produit pendant 5 à 9 jours, à + 10 C. Au Congrès de Los Angeles, en juin 1954, l efficacité d une immersion de trente minutes, dans une solution d antibiotique est unanimement reconnue pour la conservation de la volaille. En Anderson et coll. emploient avec succès la subtiline pour suppléer en partie à la stérilisation par la chaleur de certaines conserves fragiles. Mais les expériences les plus intéressantes, bien que les moins nombreuses, sont celles portant sur les carcasses d animaux de boucherie et plus particulièrement de bovins. Deatherage (1952) expérimente sur 7 sujets et obtient des résultats très encourageants. La conservation des carcasses serait prolongée de plusieurs jours et, bien que la viande traitée puisse parfois paraître «avancée», la qualité serait parfaite et le goût inchangé. Le traitement consiste en la perfusion d une solution d auréomycine après saignér complète des animaux. Ces conclusions sont confirmées, en 1954, par Weiser et coll., qui constatent d autre part une augmentation caractéristique de la tendreté de la viande traitée, lorsqu elle est conservée à 20-24oC. Plus récemment (1957). Cinsberg et coll. recherchent au Kenya un mode d emploi pratique de l auréomycine pour la conservation de la viande sous climats tropicaux ou sub-tropicaux. Ils se placent dans les conditions locales de manipulation de la viande par les Africains, depuis l abattage jusqu à l étal du boucher, et ils concluent à l intérêt de l auréomycine pour la conservation de la viande dans les pays chauds et sous-développés, bien qu elle ne puisse en aucun cas remplacer le froid. RECHERCHES EFFECTUÉES AU LABORATOIRE DE DAKAR 1. - BUTS DE L EXPERIMENTATION L expérimentation a quatre buts essentiels : - confirmer ou infirmer l efficacité de l auréomycine dans la conservation des carcasses de bovins en milieu tropical ; - rechercher une méthode permettant de chiffrer l efficacité de l antibiotique sans laisser place à une interprétation subjective ; - mettre au point une technique d utilisation de l antibiotique pouvant s intercaler facilement entre les manœuvres d abattage et les manipulations de carcasses ; - entrevoir si l application de ces techniques pourrait permettre de pallier, en pays tropicaux sousdéveloppés, les défauts d une chaîne de froid discontinue. IL - PROTOCOLE Six expériences se déroulent d avril à décembre Une seule, celle d octobre. a 265

2 lieu durant la saison des pluies, les autres se situent en périodes relativement plus sèches et moins chaudes. Mis à part des facteurs climatiques, variables, elles sont toutes effectuées dans les mêmes conditions, dans l enceinte des laboratoires. Les quelques variantes sont signalées à chaque fois. Pour la clarté de l exposé, nous divisons le déroulement des expériences en trois temps : ler femps - abattage des animaux et traitement des carcasses. 2 temps - mode, lieu et durée de conservation des carcasses. 3 temps - prélèvements, examens et dosages permettant d apprécier l état de conservation ou de putréfaction des carcasses. l Abattage des,animaux.. I!,OCQUX : les abattages ont heu Idans une salle entièrement carrelée,, d une propreté rigoureuse et largement éclairées et aéirée par des fenêtres grillagées. ; #J 1,,f, Un palan permet une manipulation facile des carcasses.,i Les animaux choisis sont des bovins mâles, jeunes, castrés, de race locale (sans bosse et zébus, ou croisements des deux), d âge, variable. Nous nous som mes efforcés de réunir dans chaque lot des animaux sensiblement de même âge, de même race et de même poids. Leur état général est souvent mauvais, et les carcasses seraient classées pour la plupart dans la troisième qualité. Notre expérimentation porte sur 17 bovins, d un poids vif compris entre 85 et 150 kg, gardés à l étable depuis plusieurs semaines et abattus de ce fait dans les meilleures!conditions de repos requises. l bzffage : Le sacrifice des animaux est effectué suivant la méthode locale, qui consiste en la section totale de la partie inférieure de l encolure jusqu aux vertèbres, au niveau de la troisième vertèbre cervicale. L éviscération et l habillage des carcasses sont accomplis par du personnel africain, sous notre direction ; les règles classiques d hygiène sont toujours scrupuleusement respectées au cours des manœuvres. La viande des animaux est généralement plus proche de la viande de veau que de la viande de boeuf. Et la diversité entre l âge et l état général des animaux d un lot à l autre peut être à l origine de certaines variations dans les résultats. 20 Traitement des carcasses. A. - PRODUITS UTILISE Nous avons utilisé l auréomycine (1) sous trois formes : - SDA 682 ou Acronix V à 2,45 o/o d antibiotique pour la perfusion ; - SDA 680 ou Acronix B à 10 /o d antibiotique pour la pulvérisation ; - Chorhydrate d auréomycine pur pour les injections intraveineuses. Les solutions sont préparées extemporanément à partir de ces produits en poudre, conservés en chambre froide. B. - METHODE DE TRAITEMENT Traitement par perfusion. On injecte, sous pression modérée, pour obtenir une bonne diffusion, un liquide dans la carotide d un animal venant d être saigné. La solution à perfuser est contenue dans un flacon en verre de 12 litres fermé par un bouchon en caoutchouc, à deux ouvertures, solidement fixé. Une canne de verre allant jusqu au fond du flacon, continuée par un tube de caoutchouc, permet son injection par l intermédiaire d un trocart. Par l autre ouverture est insufflé dans le flacon, au-dessus du liquide, de l air comprimé sous pression réduite. Les animaux sont d abord saignés à blanc, selon la technique décrite, puis une carotide est isolée afin d y fixer solidement le trocart à injection. Les perfusions durent de 4 à 6 minutes sous une pression de 150 à 200 grammes par centimètre carré, constamment vérifiée par un manomètre incorporé dans le détendeur. 40,8 grammes d Acronix V sont dissous dans 6 litres d eau distillée stérile, ce qui représente une concentration en auréomycine pure de 166 p.p.m. (2) soit un gramme pour 6 litres de solution. (1) Fournie gracieusement par la Société Parisienne d Expansion Chimique (SPECIA) (2) p. p. m. : partie par million. 266

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3 Les injections sont faites sur la base de 6 litres de solution pour 100 kilogs de poids vif. T rat t ement par injections intraoeineuses. 0 n pratique une injection intraveineuse à l animal quelque temps avant son abattage. Le matériel nécessaire consiste en une seringue de 100 cm3 et une aiguille intraveineuse pour gros animaux. Aucune préparation particulière n est requise. L injection est pratiquée de 1 h. 112 à 3 heures avant l abattage ; le moment optimum semble se situer aux environs de la 2e heure. Elle doit être poussée lentement pour éviter un choc toujours possible. L animal choqué reste dans un état d abattement et d hébétude pendant I à 5 minutes puis reprend une attitude normale. Un gramme de chlorydrate d auréomycine est dissous dans 100 cm3 d eau distillée. La solution obtenue est employée à raison de 100 cm3 pour 100 kg de poids vif. Traitement par puloérisation. On pulvérise une solution d auréomycine sur les carcasses, après habillage, au cours du ressuage. La pulvérisation la meilleure et la plus uniforme est obtenue avec un pistolet à peinture branché sur une bouteille d air comprimé, munie d un détendeur. Après l habillage, les carcasses sont laissées, pendant une quinzaine de minutes, pendues, afin qu elles subissent un commencement de séchage. Une solution d Acronix B à 2,5 grammes par litre est utilisée, ce qui représente une concentration en auréomycine de 250 p.p.m. soit 25 centigrammes d auréomycine pure par litre. Chaque carcasse reçoit 1/2 litre de cette sclution. soigneusement répartie sur toute la surface y compris les endroits les moins accessibles. Choix d une méthode. La perfusion est critiquable. Elle est cependant utilisée comme test de référence, étant donné les résultats obtenus par d autres expérimentateurs. Une expérience préalable, faite avec une solution colorée au trypan bleu, montre que, pour obtenir une bonne perfusion, il ne faut pas injecter une quantité de liquide inférieure à 6 litres pour 100 kilogrammes de poids vif. Or cette pratique, à notre avis, peut être assimilée à une fraude. Les carcasses sont en effet souvent pesées avant ressuage complet, c est-à-dire avant que toute l eau soit éliminée et les pertes de poids qu elles subiront par la suite seront supérieures à celles normalement prévues (*) par l acheteur. Cependant au point de vue de la qualité, nous n avons pas remarqué de différence de tenue importante entre les carcasses perfusées et les carcasses témoins. Dans son application, cette méthode entraîne un certain nombre de difficultés. Elle ralentit sensiblement les manipulations d abattage en retardant I éviscération. Elle nécessite un matériel assez encombrant ou fragile, tel que bouteille d air comprimé, flacons de verre de 10 à 15 litres. Elle demande une certaine habileté pour isoler la carotide après section de l encolure et pour fixer d une façon convenable le trocart, afin d éviter une fuite ou une rupture qui entraînerait une perte de liquide importante et une mauvaise perfusion. Les avantages de l injection intraveineuse, par rapport à la précédente, sont certains. Elle n entrave en rien les manipulations des carcasses, n entraîne aucun apport de liquide après la mort de l anima!,. ne nécessite aucun appareillage encombrant. L injection, qui doit être faite deux heures avant l abattage, ne présente pas de difficultés. les animaux restant souvent stationnés un temps beaucoup plus long dans les enclos des abattoirs avant l abattage. La mise au repos du bétail avant sacrifice est d ailleurs prescrit par les règles d hygiène. La pratique de l injection intraveineuse est facile chez les grands animaux si la contention est bien faite. Bien que certains sujets puissent être choqués lors de l injection, l abattement passager qui en résulte ne laisse aucune trace. Nous n avons jamais noté d accidents durables et ce procédé permet même une manipulation plus facile des animaux. La pulvérisation des carcasses que nous avons employée, soit seule, soit en association avec les deux techniques précédentes, est aussi d une application aisée. Elle s effectue en cours de ressuage et n entrave en rien les manipulations d abattoir. Etant donné la forte concentration (250 p.p.m.) d auréomycine de la solution, une i&gère couleur jaune peut apparaître au niveau des aponévroses et des tendons des carcasses. La conduite de notre expérimentation est la suivante : - chaque lot est formé généralement de trois animaux : l un ne subit aucun traitement spécial -- (*) de 1 A 2 p

4 et sert de témoin ; un_ autre est,traité par perfusion suivie d une pulvérisation, le troisième reçoit une injection intraveineuse avant abattage et la carcasse est ensuite pulvérisée. Les carcasses ne sont pas l objet de soins particuliers qui ne puissent être effectués dans un abattoir normal. 3 Conservation des carcasses. Les carcasses sont entreposées pendant la durée de chaque expérience dans la salle même où a lieu l abattage : salle propre et bien aérée. Une chambre froide, réglée entre + 20 et 4OC, sert à l entreposage de trois demi-carcasses en vue d un essai de conservation sous antibiotique et froid. Les carcasses sont suspendues par un palonnier à une potence individuelle. Elles n ont aucun contact entre elles et ne touchent par aucun point ni au mur ni au sol. Leur disposition, par rapport aux fenêtres et à la porte d entrée, est identique, c est-à-dire que les conditions d aération, de température et d hygrométrie sont toujours les mêmes pour les trois carcasses étudiées simultanément. Elles sont soigneusement enveloppées pendant la durée de chaque expérience avec du tissu «moustiquaire» pour les protéger des mouches. Cette protection est complétée par une pulvérisation quotidienne d insecticide. D autre part des moisissures s étant développées rapidement à la surface de la viande traitée, nous avons essayé d inhiber leur prolifération par une pulvérisation d acide sorbique. Ce produit s est avéré ineflïcace. La durée de conservation des carcasses varie suivant les lots. Elle est pour le témoin de 4 jours au minimum et de 7 jours au maximum ; généralement nous avons été obligés de nous débarrasser de ce dernier avant les autres carcasses bien qu aucun examen complémentaire n ait été effectué. Le lot mis en chambre froide est resté 22 jours entre + 2O et + 4O (avant d être replacé à la température ordinaire pendant 5 jours). La salle d,entreposage, largement aérée et peu isolée, est soumise aux variations de température et d hygrométrie extérieures, qui sont enregistrées au cours dé chaque expérience à proximité immédiate du lot de carcasses. 4O Appréciation de l état de conservation des carcasses. Il est procédé à un examen toutes les 24 heures, un essai préalable ayant montré que, plus fréquent, il ne donne pas de meilleurs résultats. Il comporte : un examen de l état général, un examen organoleptique, un examen bactériologiqae, une analyse chimique et une mesure de ph. EXAMEN DE L ÉTAT GÉNÉRAL On note l aspect gén&al, l apparition et la disparition de la rigidité cadavérique, l existence ou l absence d écoulement en dessous de chaque carcasse. EXAMEN ORCANOLEPTIQUE La viande, après chaque prélèvement, est examinée sur la coupe fraîche. Sa couleur, son odeur, son suintement sont notés, ainsi que la présence ou l absence de gaz lors de putréfaction débutante. EXAMEN BACTÉRIOLOGIQUE Il porte sur trois points précis : - numération de germes totaux par gramme de viande, effectuée seulement sur les carcasses des 3 premiers lots ; - étude succincte comparative Je la flore rencontrée sur les carcasses traitées et non traitées. - recherche des souches auréomycine-résis- tantes. Numération des germes totaux. Les prélèvements sont toujours effectués de façon stérile, dans la même masse musculaire, après qu ait été enlevée une couche de viande de 2 cm d épaisseur. Chacun d eux est constitué de 4 petits morceaux, prélevés en profondeur en quatre points différents de la coupe, avec un scalpel et une pince stériles, et introduits audessus de la flamme dans le tube du microbroyeur Dure1 et Sausse. Les tubes ramenés ad laboratoire sont pesés pour permettre de calculer le poids exact de viande. Dans chaque tube, 5 cm3 d eau physiologique par gramme de viande sont ajoutés puis le tout est broyé, toujours stérilement. A partir da broyat obtenu, des dilutions décimales en bouillon sont opérées, en changeant de pipette à chaque dilution. Paralklrment, une numération sur plaoue de 268

5 gélose en boîte de Pétri est effectuée à partir d un centimètre cube des dilutions précédentes. Les lectures sont faites après 48 heures d étuve à 37%. Etude de la flore. La flore végétant sur chaque carcasse est trés soigneusement étudiée. Les identifications de germes, souvent longues et délicates, ne sont pas poussées au delà d une discrimination grossière, Su&ante cependant pour permettre une comparaison entre la flore de deux carcasses différentes. Recherche de la résistance à l auréomycine Un test de résistance à l auréomycine, par la méthode du disque sur plaques de gélose, est effectué sur tous les germes isolés à partir des carcasses, dans le but de rechercher des souches résistantes pouvant se manifester. ANALYSE CHIMIQUE ET PH Les analyses chimiques consistent essentiellement en des dosages de l azote basique volatil total de la viande. La putréfaction de la viande, quelle que soit sa forme, les enzymes mis en jeu et les microorganismes aérobies ou anaérobies en cause, entraînent toujours l apparition, parmi d autres produits de dégradation, de corps contenant tous de l azote et groupés sous le nom d azote basique volatil, dont l ammoniac est le terme le plus simple. Nous avons pensé pouvoir suivre l évolution de la maturation puis de la putréfaction de la viande en dosant ces produits. Deux méthodes sont utilisées : - la distillation sur appareil de Schloesing et Aubin et le microdosage de Conway. Méthode de Schloesing et Aubin. Nous ne décrirons pas cette méthode très classique, mais nous signalerons les modifications apportées par nous dans son application. L extraction aqueuse de chaque échantillon porte sur 100 gr de viande fraîche broyée au mixer. Une défécation est faite à l acide trichloracétique, à raison de 70 cm3 d une solution à 25 p. 100, par extraction. Après filtration, l extrait obtenu est ajusté à 1.OOO cm3. Les prises d essai sont de 250 cm3, nous remplaçons la magnésie par du carbonate de lithium plus soluble. Cette méthode que nous avons utilisée au début de notre expérimentation est longue, ne permet que peu de dosages à la fois, demande un matériel encombrant et semble manquer de précision pour de faibles valeurs en azote basiq volatil, même en opérant avec des solutions d acide sulfurique et de soude N/50. D autre part, lors des distillations, l acide trichloracétique ayant servi à la défécation est décomposé et forme du chloroforme, qui vient se condenser dans le distillat, ce qui nous oblige ensuite à le déplacer par chauffage, car son action sur l indicateur coloré rend le virage plus sensible lors de la titrimétrie. Microdosage de Con~ay. Après des dosages comparatifs nombreux, la méthode d extraction est modifiée et rendue plus rapide tout en restant aussi efficace. Le temps d agitation est supprimé, tandis que l extraction et la défécation sont faites simultanément au cours du broyage au mixer. D autre part le volume de l extrait est ramené de 1.OOO cm3 à 500 cm3. Dans cette méthode, l azote basique volatil est déplacé par du carbonate de potassium en solution aqueuse saturée et vient se fixer sur de l acide borique à 1 p Le dosage s effectue avec la microburette de Conway, avec de l acide chlorhydrique N/50 qui ramène le ph de la solution d acide borique à sa valeur initiale. Les avantages de cette méthode résident dans sa rapidité d exécution, la possibilité qu elle offre de faire un grand nombre de dosages simultanés et, par suite, d exécuter plusieurs dosages à partir d un même extrait, enfin sa sensibilité aux faibles concentrations d azote basique volatil. La mesure du ph de la viande est pratiquée suivant la méthode du Professeur Drieux (1944) consistant à faire macérer 10 g. de viande sans graisse, ni sang, ni tissu conjonctif, pendant 30 minutes dans 5 à 10 fois son volume d eau distillée fraîchement bouillie et refroidie. A 5 cm3 de la macération on ajoute 10 gouttes d indicateur coloré. Tous les examens n ont pas donné de renseignements exploitables. C est ainsi que nous avons dû abandonner la mesure du ph à partir du cinquième lot et la numération des germes totaux à partir du quatrième. En effet, les valeurs du ph obtenues ne nous ont jamais permis de faire de déduction valable, soit que les ph ini- 269

6 tiaux des viandes soient variables, soit que leur évolution soit contradictoire. Quant à la numération des germes totaux elle ne répond pas au but recherché ; il n y a pas de corrélation étroite entre le nombre de germes par gramme de viande et son état de décomposition. L étude de la flore est en effet assez variable d une carcasse à l autre, bien qu elles soient toutes traitées dans des conditions identiques. Or, il semble que la qualité des germes présents a plus d incidence sur le degré de putréfaction que leur nombre absolu, Des germes peu ou pas protéolytiques tels que le colibacille et germes apparentés, les paracoli, certains staphylocoques, etc. peuvent se développer en grand nombre sans créer de dégradation importante de la viande et sans pour autant la rendre dangereuse ; par contre d autres germes, même en petit nombre, sont capables de provoquer une putréfaction rapide grâce à leur pouvoir protéolytique et putréfiant, tels les germes des genres Pseu- domonqs, Proteus et Serrafia, certains bacillus, et surtout les Clostridium. Les dosages chimiques sont menés en deux temps par la méthode de Schloesing et Aubin pour les lots 1 et II, par la micro-méthode de Conway pour les autres. Le résultat final exprimé est la moyenne arithmétique des résultats de trois dosages différents à partir du même extrait. Une étude statistique de ces résultats fait l objet d un chapitre particulier. Les prélèvements de viande, comme nous l avons déjà indiqué, sont toujours effectués dans la même masse musculaire, en l occurrence le tende de tranche. Nous devons signaler que nous avons voulu doser la triméthylamine par la méthode de Conway ; mais ce corps existe en trop faible quantité dans la viande, fût-elle en état de putréfaction avancée, pour que son dosage soit de quelque intérêt. III. - RÉSULTATS Ils sont présentés sous deux rubriques : A. - Tableaux résumant chaque expérience, et commentaires. B. - Tableaux groupant les dosages de l azote basique volatil, et l étude statistique. A. - TABLEAUX DES EXPÉRIENCES et COMMENTAIRES LÉGENDE : abréviations N : numéro des animaux C : catégorie : p : pulvérisé Pp : perfusé et pulvérisé Ivp : traité en intraveineuse et pulvérisé T : témoin Temps : 24,72, etc. date des prélèvements 24, 72, 96 heures après abattage. germes totaux I nombre total par gramme de viande. 270

7 azote basique : azote basique volatil total en milligrammes par kilogramme de viande. Même signification pour tous les tableaux. Température - Hygrométrie Max : moyenne des maxima enregistrés pendant la durée de l expérience. Min : moyenne des minima enregistrés pendant la durée de l expérience. Max Ext. : Valeur maxima la plus élevée enregistrée pendant la durée de l expérience. Min Ext. : Valeur minima la plus faible enregistrée pendant la durée de l expérience. LOT no 1-24Atil- 25 Avril 1957 l!abmlj 1' :: C s!c~ cernes Azote totaux basique PA Aspect général Ramen orgenoleptique Rigidité Suinterent Cou.le-i?r Odeur Gez 134 p N0lTde 0 Nomde Lactique ,3 >1 0 n II Début de Quelques Marbrures Forte flaccidit6 gouttes vertes Flaccidité II " Très forte C.0G II Important Verte Putride 0 os-/ T :~oxt?zile C HoImale Iactique , C " " Xébüt de Une goutte Décoloré Forte 0 flaccidité ,a Phccidité Quelques gouttes Ykrbrures vertes Putride 0 Important Verte Putride 0 12c wJ~ 3Bo 5 9 n T~péIFLtulY Hygranétrie I %LX : 26W Max Ext. : 289 :.-ax : 85,2 p. 100 Max Ext. : 92 P. 1CC?lin : 239 Min Ext. : 22"5 Xir. : jj,f, 3. lcc Xin Ext. : 43,5 p. 1m I Nous ne constatons aucune différence essen- l azote volatil total de la 96 heure n a pu être tielle entre les résultats de la carcasse témoin mené à bien du fait d un incident de distillation. et ceux Je la carcasse pulvérisée. Le dosage de 271

8 LOTn II- 3Juin-pJuin Pp 24 5,j22 5,6 N0I-Ude 0 Normale Normale , 0 I, ( ,5 " 0 " II y 140 5,3 II 0 1, II ,6 Début de 0 " Légère 0 flaccidité ,6 Légère Une goutte II âcre 0 flaccidité 132 IV~ ,3 Nomle 0 Normale Normale 0,i, ,6,t 0 II,t ,5 n 0 ",n ooo 145 5,5 Début de 0 n n 0 /I flaccidité ,4 Flaccidith Une goutte II Légère ,6 Flaccidité Une goutte II âcre 0 Température Hygrométrie Max : 2806 Max Ext. : 3005 Max : 85,8 p. 100 Hax Ext. : 92 p. 103 ~~Dlin : 20 3 /, Min Ext. : 25O5 Min: 55,3 p. 100 Min Ext. : 44,5 p. 100 I i Les examens de la carcasse témoin sont Isuspendusl à, la 96 heure, l odeur étant insoutenable et la putréfaction trop avancée. Les résultats obtenus dans le dosage de l azote b asique volatil total semblent montrer une évolution rég,ressive entre la 48 heure et la 96 heure pour la carcasse Pp. Ces résultats sont la conséquence d un accroissement très faible du taux, accroissement qui est à la limite inférieure de la précision de la méthode employée (distillation Schloesnig et Aubin). Cet incident ne s est pas reproduit après l adoption de la méthode de Conway. A la 144~ heure, les carcasses traitées sont, au point de vue dosage d azote volatil et numération de germes, au stade de la carcasse témoin à la 72 heure, alors qu au point de vue aspect et examen organoleptique la différence est beaucoup plus importante. Nous devons signaler que, dès la 72e heure, des moisissures se sont développées rapidement sur les carcasses traitées alors qu elles sont demeurées discrètes sur le témoin. Cette croissance exubérante a pu, en une certaine mesure, contribuer, au delà de la 96 heure, à la protection des carcasses contre la prolifération bactérienne d origine externe.

9 LOTno III - 14 octobre - 18 Octobre 1957 TbBLEAu III N C T-W Germes Azote totaux Aspect g4neral Faamen organoleptique Rigldit6 Suintement couleur Odeur Gaz 27 T 24 lo.cm 110 5,8 Node i 0 NOIWle Normale OOmO 5~6 us+= i unegoutte II Forte 0 flaccidit4 l 72 % 25.ooO ,8 6,l Flaooldit4 " 1 Ilqortaf Iqortfmt mtmvert Brunvert Naruz" : I 1350 Fp 24 5omO 95 5,3 Node 0 BalmaIe Nomale Oco 5,3 " 0 (1 " ,5 Lh+= 0 I) n 0 flaccidit ,6 " Une goutte D6color6 Forte Iq ,8 NOlTde i 0 Normale Nonmle m 58' "! " 0 I O *6 &+=J ' : " Forte 0 flaccidité / " I 0 D4coloId Forte 0 l Temphature HyMMe naxr3007 Max Ext. : 32O Mex : 94 pq 100 nax Ext. * p. 100 Min I 2705 NiIl E?n.! 2-P l4i.n I 70,7 p. 100 NinBt. I 60 p. 100 Les dosages d azote basique volatil total de la 48 heure ne sont pas notés, les flacons contenant les extraits ayant été cassés. L ensemble du processus de putréfaction semble avoir été beaucoup plus rapide lors de cette expérimentation. Ce fait peut être en relation avec le climat, la température et le degré hygrométrique étant bien supérieurs à ceux existants au cours des autres expérimentations. L efficacité de l auréomycine semble ici aussi caractéristique. Les moisissures sont encore plus importantes sur les carcasses traitées que sur la carcasse témoin ; un traitement à l acide sorbique à raison de 25 g dans 1 2 litre d eau (solution chauffée à 50 pour favoriser la solubilité faible) est effectué en même temps que la pulvérisation à l auréomycine et se montre inefficace contre les moisissures. Chaque carcasse de l expérimentation III est fendue en deux demi-carcasses : une demicarcasse de chaque animal est maintenue dans les conditions extérieures décrites, l autre demicarcasse est mise en chambre froide à f 1 + 2O C jusqu au 6-l I A cette date, les trois demi-carcasses sont placées à l extérieur dans les mêmes conditions que les précédentes et donnent lieu aux mêmes examens (lot IV).

10 LOT no IV - 6 Novembre - 11 Novwbre 1957 TABLEAU IV N C Temps Azote basique PI Aspect général Examen organoleptique Rigidité suintement couleur Odeur Gaz 27 T ,0 Très feme Très sec Normale Fade ,8 Légère flaccidité 0 >I 1, ,Y Flaccidité Quelques gouttes Vexlâtre Forte ,2 n Important Brun verdâtre Nauséabonde ,2 Flaccidité totale Important Bmn verdâtre Putride t+ 12c Flacciditb totale Très important 9, Très putride +t+ 350 Pp ,7 Très feme Très sec Nomale Fade Légère flaccidité , ,7 FlacciditB 0 n II ,8 II 0 #le Désagréable ,O " Une goutte " Forte ,0 * 'welques gouttes n Forte IVp ,0 Très feme Très sec Nomale Fade ,0 Légère flaccidité 0 8, " Légère flacciditd 0 11 " ,9 Flaccxlité 0 Pâle Désagr&ble ,l " 0. " " Une goutte Reflet verdâtre Forte 0 Température Hygrométrie Max : 300 Max Ext. : 310 Max I 83,2 p. 100 bh Ext. : 67p. 100 Min : 27O6 Min Ext. : 26O5 Min : 60,5 p. 100 Millkt. : 57 p. 100._ Le taux d azote basique volatil total est déjà élevé à la sortie de la chambre froide. Il est dû vraisemblablement à des phénomènes enzymatiques qui, malgré la tempkrature assez basse, ont pu s effectuer en 23 jours. A la sortie de la chambre froide, les carcasses présentent un certain degré de dessication superficielle et les moisissures se sont très peu déve- loppées. L état de conservation apparent est excellent. Cette expérimentation semble prouver que, même apres un séjour assez prolongé des carcasses traitées en chambre froide, leur conservation est meilleure, lorsqu elles sont replacées dans l ambiance extérieure, que les témoins, non traités, mais placés par ailleurs dans les mêmes conditions. 274

11 IDTnOV - 25 Nombre - 30 Novenbre 1957 TABLFAu Y N C T=ps Azote basique Aspect généml Fkemen orgznoleptique Rigidité suint-t couleur Odeur os2 IF T Nomale 0 Ncmmle Nomle 0 4a 227 Normale une goutte Noncale Le FlzcoiditB bqmtznt Verdâtre Trbs forte Flaccidité T&a important Tlbdtre FBtide +t IF p Normale 0 Ncmmle Nomale Normale 0 Nomsle Nomsle L&&e flzccidit6 Deux gouttee Verdhtre Forte Flaocidité Quelques gouttea verte NzuzBabonde + 3% l 112 Normale 0 Nonuale Normale 0 i Normale 0 Normale Normale Normale 0 Nomsle Léghs Légère flaccidité Um goutte Tmce verdtttxe I&= 0 12c 168 Léghe flzccidité Deux gouttes Bleut6e Assez forte 0 13% Iip Normale 0 Nomsle Noxmale Nomzle 0 Nomsle Nozmzle Normale 0 NOlTde Normsle Légère flzccidité 0 Traeebleutde LégBTe LBgère flaccidit6 0 Tmce bleu& Légère 0 TWQéX?Ature Hygrométrie Max: 28O6 N?uRt. :w5 Max : 85,s p.100 MzxM. : 92 p. 100 Min:269 MinM. : 2505 Miri I 55,J p. 100 Min M, : 44.5 p. 100 Nous ne constatons aucune différence essen- d une part et Pp et Ivp d autre part. Résultats tielle entre les carcasses T et p, mais une diffé- concordant avec les précédents. rente appréciable entre les carcasses T et p 275

12 U)T no VI - 16 Décembre - 21 Décembre 1957 TABLEAU VI N C Azote T-W basique Aspect général Examen organoleptique Rigidité sui.nteqlent couleur Odeur Gaz 302 T Nomale 0 Normale Normale Normale 0 Nomde Normale Normale 0 Normale Normale Légère flaccidité Une goutte halnée verdâtre Forte L&+e flaociditd Quelques gouttes Verte Très forte 0 l Normale Normale Normale Normale Normale 0 Nomale NOITd0 0 Normale Normale 0 Normale Normale 0 Normale Normale 0 Normale Normale Pp Normale 0 Normale Normale Normale 0 Normale Normale Normale 0 Nomale Normale Normale 0 Nonmle Normale Normale 0 Nomde Légère 0 Température Hygrométrie Max : 269' +~IX et. : 2805 Max : 86,2 p. 100 Max Ext. : 92 p. 100 Min : 23O3 Min Ekt. I 22O5 Mn : 52,8 p. 100 Min Ext. : 41 p. 100 Les deux carcasses traitées dans cette expé- au degré hygrométrique relativement faible, rience sont perfusées et pulvérisées. enregistré dans cette expérimentation. Le processus général revêt une évolution plus A la 120 heure les carcasses traitées sont en lente, semble-t-il, dans l ensemble. A la très bon état. 120 heure, la carcasse témoin n est pas encore Il y a peu de moisissures sur les carcasses. dans un état de putréfaction avancée. Ceci peut Les résultats obtenus sur ce lot sont cepenêtre dû à la température relativement basse et dant en concordance avec les résultats des lots précédents. Interprétation des résultats. Nous tirerons certaines déductions de ces tations, d une part en saison des pluies, d autre divers résultats. part en saison fraîche; étant insuffisant. 1 Le processus de putréfaction des carcasses 2O Les expérimentations 1 et V ne révèlent témoins comme celui des carcasses traitées aucune différence significative entre l évolution A appamt lié, quant à leur rapidité d évolution, des carcasses témoins et celle des carcasses aux conditions du milieu ambiant et principale- pulvérisées. Mais ces deux observations sont ment à la température et à l hygrométrie. Il ne insuffisantes. Néanmoins, il est intéressant de nous est cependant pas possible de tirer des comparer ces résultats à ceux de Cinsberg et conclusions définitives, le nombre d expérimen- coll. au Kenya (1957). La contradiction apparente qui s en dégage trouve son explication dans

13 l examen et la comparaison des conditions expérimentales qui ont présidé à ces travaux. Au Kenya, l expérimentation se termine à la 72 heure et les conditions sont telles que la contamination d origine externe est primordiale, et tellement importante qu elle est pratiquement seule en cause. On conçoit ainsi le rôle que peut jouer une pulvérisation en dressant une barrière protectrice superficielle contre cette pollution. Lors de nos expérimentations le problème est inverse. Si la pollution externe n est pas nulle. elle est demeurée faible et la putréfaction due aux germes internes semble avoir étd primordiale. Nos expériences ayant aussi duré plus longtemps (96, 120 et même 144 heures), la putréfaction interne a eu le temps de se développer et de jouer le rôle principal. 30 Aucune différence essentielle n est à signaler entre l évolution des carcasses traitées par perfusion et celles traitées par injection intraveineuse rmte mortem. Cette dernière méthode, compte tenu de ses avantages techniques, nous semble donc supérieure à la première, d autant qu à plusieurs reprises la viande prélevée sur les carcasses perfusées nous est apparue légèrement plus suintante que la viande normale. 4O L efficacité de l auréomycine semble être certaine dans les conditions d application décrites, que ce soit en saison des pluies ou en saison fraîche. 50 Selon le critère choisi pour évaluer le degré de putréfaction des viandes, l augmentation du temps de conservation varie sensiblement. Au point de vue organoleptique, le gain de temps est supérieur à 72 heures, bien qu il soit difficile de comparer -l évolution des carcasses témoins et celles des carcasses traitées. La putréfaction semble en effet évoluer d une manière différente dans chacun des cas ; pour un même degré d état général, lorsqu une section est pratiquée dans une masse musculaire, la viande des carcasses traitées semble en bien meilleur état que celle des carcasses témoins. Pour étayer ce jugement, nous examinerons statistiquement, dans le chapitre suivant, les résultats des dosages de l azote volatil total. 6O Les résultats de la numération des germes sont rarement discordants par rapport aux autres et jamais en opposition. L étude de la flore nous montre que sur les carcasses traitées, les germes, qui se développent les premiers et en plus grande abondance, sont surtout des bacilles Gram cégatif, virant ou non le lactose, des genres Escherichia, Aerobacter, Klebsiella, Alcaligenes, Paracolobacfrwn, Proteus et très souvent du genre Serrutia, mais peu de germes Cram positif et surtout peu OU pas de clostridiwn, essentiellement putréfiants. En conséquence la putréfaction y est moins explosive, plus lente, moins délabrante surtout parce que sans gaz, que sur le témoin où la présence de certains bacillus et staphylocoques et surtout de clostridies la font évoluer d une toute autre manière. 70 Les tests d antibiorésistance révèlent un assez grand nombre de souches résistantes à l auréomycine. Cependant la répartition montre qu il est sensiblement le même sur les carcasses témoins que sur les carcasses traitées. Toutes les souches résistantes sont des germes Cram négatif, appartenant soit au genre Paracolobachum, soit au genre Serrafia, mais surtout aux genres Proteus et Pseudomonas. II ne semble donc pas que le traitement à l auréomycine soit à l origine d une antibiorésistance ; cependant il est évident que ce sont ces souches naturellement résistantes qui apparaissent et se développent le plus rapidement sur les carcasses traitées. Il y a une corrélation certaine entre la non-existence de souches résistantes parmi les germes Gram positif et la bien moindre proportion de ces germes sur les carcasses traitées que sur les carcasses témoins. 8O Aucune interprétation logique ne peut être tirée de la mesure du ph ; Y Les résultats du lot IV sont assez intéressants ; ils sembleraient montrer que dans les conditions de l expérimentation, des carcasses traitées, même après un séjour prolongé en chambre froide (23 jours), et encore en bon état, se conservent, une fois remises à la température ambiante, mieux que celles placées dans les mêmes conditions mais non traitées. Cette question devrait être reprise sur un plus grand nombre d animaux, suivant une variante consistant à congeler les carcasses en tunnel après traitement, et à les conserver en frigorifique à Il est à remarquer enfin (lots II et III) que la prolifération de moisissures superficielles est plus intense sur les carcasses traitées que sur Irs témoins. L antibiotique en inhibant le développement bactérien en surface semble favoriser l envahissement par les moisissures (variations du ph de la viande).,

14 B. - DOSAGES DE L AZOTE BASIQUE VOLATIL TOTAL ET ETUDE STATISTIQUE AZOTE BASIQUE VOLATIL F&JIJ!ATS GLOBAUX (Tableau récapitulatif). 'TABLEAU VII L Résultats en mgkg de viande Résultats en pourcentage, en ramenant è 100 le taux de la 24e hem Catégorie Lot Numéro Après Après Après Après A&s A&s Après AP& Aprés Après 24 h 48 h 72 h 96 h 120 h 24 h 48 h 72 h 96 h 120 h Témoins % '138, II ,8 182,7 294,5 III 27, ,8 460,9 V IF ,6 214,2 377,4 1, VI I / 158,9 199,6 218,9 lhhkiaés v IF ' ,4 231,2 327,5 Perfusés et II ' pulvérisés 118,8 118,8 114,7 122,9 III V VI fcj :s;;~~3~3150,, M ,3 133,8 116,8 Pulvérisés et II ,7 118,8 118,8 136 injectib intra-veineuse III ,9 159,1 V , ,l 131,6 Dans ce tableau nous avons regroupé les résultats des dosages de l azote basique volatil total en les classant par catégorie : témoins, pulvérisés, perfusés-pulvérisés, intraveineux-pulvérisés, sans tenir compte des lots. La dispersion des résultats pour un même temps, dans chaque catégorie, est parfois importante du fait de la non-homogénéité des animaux et de la variabilité des conditions extérieures ; aussi elle peut nuire à l interprétation des résultats. Pour limiter cette dispersion nous avons ramené arbitrairement,dans la partie droite du tableau le taux d azote basique, volatil, à 100, pour toutes les carcasses, au temps 24 heures. Nous n étudierons plus la valeur absolue des taux d azote volatil, mais l accroissement de ce taux en pourcentage par rapport au taux à la 24 heure. Les calculs statistiques suivants porteront sur les valeurs ainsi ajustées. Les résultats au delà de la 96 heure sont trop peu nombreux pour faire l objet d une étude statistique, cette dernière ne sera donc pas faite après la 96 heure. 218

15 AiDl!EB&SIQLE VOL4TIL WLEAU VIII tion d azote basique volatil de 24 à 48 heures RFhLTAl5 D= MOYENNES DECHAQUECATÉCOFUE pour le lot pulvérisé. La production d azote basique volatil est T-9 Témoins Pulvérisé FtllvéIisé moitié moindre pour les lots pulvérisé-perfusé PUlVél-iSé enheures et psrfusé et 1.v. et pulvérisé-intraveineux que pour les lots témoins et pulvérisés En reison du nombre réduit des carcasses 48 17c ,20 112,07 106,75 examkées, de la faible production d azote dans ,66 231, ,57 les deux derniers lots, les résultats sont analysés ,92 327,50 152,24 137,33 statistiquement : 10 pour voir si la production d azote est bien une fonction du temps ; REPRÉSENTATION GRAPHIQUE DES RESULTATS : 20 si cette prcduction peut être représentée (graphique 1) par une fonction mathématique simple ; La teneur en azote basique volatil triple entre 30 si les différentes représentations mathéma- 24 et 95 heures pour le lot témoin et le lot pulvé- tiques traduisert l influer.ce des différents trairis& Il semble apparaître un retard à la produc- tements appliqués. I temps en heures GRAPHIQUE N 1 279

16 ANALYSE STATISTIQUE DE L'ACTION DU TZHFS DANS LA PRODUCTION D'AZOTE BASIQUE VOI,&TIL TABLE4U IX SOUUU.3 Degrés 2 Action Lots des de Variance 9c Seuil du 2 camés liberté se temps Lot témoin Variation totale , kriation entre classes de temps ,518 3 S 2 c = ,173 15,517 3,24 Significative Variation résiduelle 4e 536, s2e = 3 033,519 Lot pulvérisé Variation totale , lariation entre classes de tops ,905 3 S20 = ,968 16,872 4,35 Significative Variation résiduelle 6 317,725 7 S2e = 902,532 Lot pulvérisé-wrfusé Variation totale , rariation entre classes de temps 7 779,577 3 s 2 c = 2 593,192 1,524 3,29 Non significative Variation résiduelle , S2e = 1 700,805 Lot pulvérisé + Intra-veineuse Variation totale 3 670, 'ariation entre classes de temps 2 563,222 3 SOC 2 054,407 4,576 4,35 Significative Variation résiduelle 1 306,926 7 S2e = la6,704 Sauf pour le lot pulvérisé-perfusé, la variante présentent : ou bien l auréomycine entrave la liée au temps est significativement plus élevée production d azote, ce qui n:est pas certain que la variante de l erreur (table de Snedecor puisque les valeurs moyennes traduisent une au point 5 p. 100). Le temps intervient signifi- augmentation de la teneur en azote, ou bien les cativement da.ns la production de l azote basique résultats obtenus sont trop dispersés et l augmenvolatil. tation observée entre dans les limites des erreurs d échantillonnage. Il fera l objet d une étude par- Pour le lot pulvérisé-perfusé, deux cas se ticulière. 280

17 Essais de représentation mathématique de l évolution du phénomène «régression linéaire» l") LOT TÉMOIN : Coefficient de régression : b.3,099 Analyse de la variame en vue du test de linéarité de la représentation mathématique?!i!~u x Origine de La variation Somme des Degrés dei C%ITAS liberté! Vartances Régression linéaire Lhiatione par rapport h la droite , ,275 2 $3 = 2 702,630-0,891 3,63 Positif Entre classes de temps Résiduelle dl 213, , j s2e = 3 033,519 l Totale , l 40(, Y = 31,82+3,559X Variante du coethcient de régression : S2b = 0, t Ecart type du coefficient de régression : S b = f 0,4604. Y=i:34+2,639X Variante du coefficient de nosition : S-a = / Ecart type du coefficient de position : S a = f 12,24. Forme définitive de la régression linéaire : Y?& = 1958 (2 12,24) + 3,099 (f0,460) X Entre 24 et 96 heures l azote basique volatil augmente nar heure de 3,099 (f 0.460) D. 100 de la teneur de la carcasse au temps 24 heures (graphique 2). >T TÉMOIN temps en heures GRAPHIQUE N 2 4

18 20) LOT FmmsÉ : Coefficient de régression : b = 3,160 Analyse de la variance en vue du test de linéarité de la représentation mathématique Origine de la variation RBgression linéaire ,194 1 Déviations par rapport B la droite 2 954,111 2 S2D = 1 477,055 Fintre classes de temps ,905 3 Bésiauelle 6 317,725 7 S2e = 902,532 Totale , Variante du coekient de régression : 0,433: Y% = 4,309 (41 16,27) + 3,160 (41 0,433) X Ecart type du coefficient de régression : + 0,658. Entre la,24 et la 96 heure, l azote basique volatil augmente par heure de 3,160 (-+ 0,432) Variante du coefficient de position : 264,91 p. 100 de la teneur de la carcasse au temps Ecart type du coefficient de position : & 16, heures (graphique 3). Forme définitive de la régression linéaire : 30) LOT PULVÉRISÉ + IM~~A~EINEUX : Coefficient de régression : b = 0,542 Analyse de la vartice et test de linéarité TABLEAU XII Origine de la variation Some des Degrés de carrés liberté Variances S2D/S2e Seuil Test de linkal-it6 Régression linéaire 2 493,940 1 Dhiation parxappx-th la droite 69,282 2 S2D = 34,641 E&re classes de temps 2 563, ,185 4,74 Positif Résiduelle 1 306,926 7 S2e = 186,704 Variante du corgent de régression : 0,018. Forme définitive de la régression linéaire : Ecart type de coefficient de régression : Y = 85,543 (f3,728) + 0,542 (31 0,134) X. f 0,1342. Entre la 24e heure et la 96 heure, le taux d azote basique volatil augmente de 0,542 Variante du coefficient de position : 13,901. (& 0,134) p. 100 de la teneur de la carcasse au Ecart type du coefficient de position : f 3,728. temps 24 heures (graphique 4).

19 400 Y= 20,58+3,818X, < Y=4,309+3,l60 X,, Yz11, X LOT temps en heures GRAPHIQUE N 3 2: temps en heures GRAPHIQUE N 4 JCfficacité comparée La pulvérisation d auréomycine paraît inefficace. des Mérents traitements Ce résultat demande cependant confirmation en raison de la dispersion des résultats obtenus Elle peut être déduite de l examen des coeffiavec les carcasses pulvérisées. Gents de régression et de la signification de leurs écarts : L administration intraveineuse de l antibio- Les enrichissements de la carcasse en azote tique provoque un ralentissement très net de la basique volatil ne sont pas significativement production d azote basique volatil qui devient différents entre le lot témoin et le lot pulvérisé. de 4 à 9 fois plus faible. TABLEBU XIII '&%IN?uLtiÉ INTRA-VEINZJX Coefficient de pente Variante du coefficient de pente Différence des coefficients de pente Variance de la différence Ecart ty-pe de la différence, Diffhence des pentes Ecart type de la différence Signification des éoarts 3,099 3,160 0,542 ~ 0,212 0,433 0,018 0,061 2,557 0,645 0,230 0,8031 0,4796 c,o7 5,33 - Mon significative Significative 283

20 Cas du lot perfusé-pulvérisé Nous avons vu qu il n y avait pas dans ce cas d enrichissement significatif en azote volatil basique en raison de la dispersion des résultats obtenus. L examen de ces résultats montre que cette dispersion est due en grande partie aux résultats obtenus au cours de la saison des pluies. L analyse statistique est reprise en ne tenant compte que des essais effectués en saison sèche et en les comparant aux témoins placés dans les mêmes conditions. ACTION DU TEW.3 DAX3 LA PRODUCTION D'AZOTE EASIQUE VOLATIL TEMPS TEMOIN TABLEAU XIV I PEFSUSÉ Saison sèche Saison sèche ,44 112,07 210,37 118,50 296,93 119,50 TABLEAU xv Somme des carrée )egrés libert6 de Variames Seuil Action du temps T&QIN Variation totale , Vsriation entre classes ,355 3 S2c = ,785 12,113 Significative Variations résiduelles , S2e = 2 122,262 PIXFUSÉ Variation totale 1 162,704 Variation entre classes 952,915 S2c = 317,638 3,49 Significative Vsriations résiduelles 209,789 S2e = 17,402 Étude des régressions linéaires des lots «témoin» et «perfusé» (saisbn sèche). I l") TEMOIN : Coefficient de régression I b = 2,594 - Analyse de la variance et test de linéarit6 : TABLFAU XVI Or&ne de la variation Somme des Degrés de Carré6 liberté Variantes S2D/S2e Seuil Test linéarit6 de Régression linéaire ,930 Déviation par rapport B la dmite Entre classes de temps 1 434, ,355 S2D = 717,212 0,338 3,81 Positif Résiduelle ,403 S 2 e = 2 122,262 Totale ,

21 _ Retour au menu Variante du coefficient de régression : 0,172. Forme définitive de la régression : Ecart type du coefficient de régression : Y = 38,618 (A- 10,67) + 2,594 (ir 0,414) X. * 04,147. Entre la 24 et la 96 heure, le taux de l azote basique volatil augmente par heure de 2,594 Variante du coefficient de position : 113,818. (* 0 414) p 100 de la teneur de la carcasse à Ecart type du coefficient de position : + 10,67. la 24 heure igraphique 5). 2O) MT PERFUSÉ (Saison seche) : Coefiicient de régression : b = 0,270. Analyse de la variance et test de linéarité. TAEimu XVII Origine de la variation! Somme des De&s de ' Test de Vsxiances -2 Seuil oarrés liberté S2D/S e linéarité Régression linéaire 834,048 1 Mviation par rapport B la dxvite Entre Résiaüelle classes 118,867 2 l S2D = 59, ,915 3 'i 209, S2e = 17,482 _ 3,399 3,89 Positif Totale 1 162, tnn?ii De -,... ^ ^^_ n : u.uuz...e... *, Forme défimtwe de la régression : Variante du coefficient de régression Y = 96,325 (41 1,211) +- 0,270 (&0,044) X. Ecart type du coefficient r&rw&n : la 24 à la 96 heure, le taux d azote basique volatil augmente par heure de 0,270 (i 0,044) Variante du coefficient de position : 1,467. p. 100 de la teneur de la carcasse au temps Ecart type du coefficient de position : i 1, heures (graphique 6). Efficacité de la perfusion Examen des coefi%ients de régression et signification de leurs écarts. (Tableau XVIII). La perfusion provoque un ralentissement significatif de la Pro;duction d azote basique volatil qui devient de 7 à 13 fois plus faible sur la carcasse traitée. &IN PDlFEÉ Coefficient de Agression 2,554 0,270 Varimce du coefficient de r6gression 0,172 0,002 Xfférence des coefficiente de régression 2,324 Variante de cette différence - 0,174 ks.rt Q-pc de cette différence - 0,417 Différence des mntes Ecart type de la différence 5,573 Signification des karts Eoart significatif

22Chaussettes Gris Falke Enfant 2018 vert Odmpmr Tk2 rgnUzxwn lot témoin Y= ,099 X 201 lot intrnveineuse et pulvérisé Y=85,543+0,542 x IOC temps en heures GRAPHIQUE N temps en heures GRAPHIQUE N-6 30 / / / lot témoin. 2, / Yz38,618+2,594 X r L? 5 lotxperfusé+pulvérisé g Y=96,325+0,270 X s a- ; LY ld peyfusé+ (saison pulvér& sèche) ï? s temps en heures 2 / / z 2: temps en heures GRAPHIQUE N 7 GRAPHIQUE N 8

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